Mille jours à Venise

51fCKMa7DPL._SL500_AA300_-e1353405426437Un livre qui plaira aux gourmands romantiques et qui tomberont sous le charme vénitien, car, avant tout, ce petit roman me semble un hommage à la Sérénissime !

 Au cours d’un séjour à Venise, Marlena, célèbre critique gastronomique et chef reconnue aux États-Unis, prenant l’apéro sur une terrasse est frappé d’un fulgurant et improbable coup de foudre pour Fernando, un hurluberlu vénitien, qu’on imagine du style Peter Sellers. Et voilà que l’amour s’installe, mais sérieusement … En quelques semaines elle décide de quitter tout ce qui la retient en Amérique, enfants, amis, restaurant, maison pour vivre sa grande passion amoureuse à Venise.

On côtoie les ouvriers qui travailleront à la rénovation de l’appartement de Fernando, ce cher amoureux qui verra sa vie chambouler du tout au tout. Et surtout, quel plaisir de s’abreuver des descriptions des marchés de Venise, des rencontres avec les commerçants locaux. Faut dire qu’elle passe une partie de ses journées à cuisiner, ce qui nous permet de découvrir, avec elle, la savoureuse cuisine vénitienne ! Le lecteur appréciera de retrouver la description des recettes à la fin du roman ! D’ailleurs, cette partie du livre s’intitule « quelques recettes qui ont plus à mon bel étranger … !

 

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Un extrait pour donner la couleur :

« Venise est comme rapiécée, recousue de partout, d’une beauté presque douloureuse et en vieille enchanteresse qu’elle est, elle fait tomber toutes mes réserves, elle me séduit en un instant. »

Quelques notes de l’éditeur (4e de couverture) :

Ceci n’est pas un conte, c’est une histoire vraie.
L’enthousiaste et désarmante Marlena, bouleversée par sa rencontre avec un « bel étranger », liquide en quelques semaines tout ce qu’elle avait en Amérique, une jolie maison, un charmant restaurant, une brillante carrière de critique gastronomique, pour aller vivre avec lui à Venise. Les obstacles à surmonter sont nombreux : la langue qu’elle ne parle pas, l’appartement sinistre de son mari… !

À propos de l’auteur : 12529

Marlena de Blasi est américaine, chef de cuisine et journaliste, critique gastronomique. Elle est l’auteur de plusieurs livres sur la gastronomie italienne et de Mille jours à Venise traduit dans quinze langues suivi de Mille jours en Toscane et Un palais à Orvietto.

 

Titre : Mille jours à Venise
Auteur : Marlena de Blasi
Éditeur : Gallimard, Coll. Folio
Date de parution : 2011
Traduction de l’anglais par

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Le restaurant de l’amour retrouvé

Un roman lumineux et délicieux !

 

U9782809710724Un soir en rentrant chez elle, Rinko, jeune femme de 25 ans, trouve l’appartement vide, son amour s’est enfui avec la multitude de souvenirs qui unissait le couple. Devenue muette sous le choc, elle retourne dans son village natal où vit sa mère excentrique et ivrogne qui lui cède la vieille remise dans laquelle elle décidera d’ouvrir un restaurant. Après quelques temps, elle constate que sa cuisine semble posséder le pouvoir d’exaucer les souhaits de ses convives. En utilisant les techniques apprises de sa grand-mère, elle leur cuisinera un plat personnalisé, selon le désir de chaque client, avec la vertu magique d’ouvrir la porte de leurs émotions enfouies.

La jeune Rinko dont l’épice secrète est l’amour nous touche par sa générosité. Un passage très japonais, celui du banquet annuel de fugu, ce champignon mortel où l’on boira le Cristal rosé, qui , d’ailleurs est le champagne préféré de Céline Dion !!!

Rien de meilleur que du fugu pour partir en beauté, dira-t-elle ! Ce passage est savoureux en voici un extrait qui vous donnera le goût de lire ce livre !!

Un extrait pour donner la couleur :

« Depuis quelques temps, on disait que de grands chefs à la renommée mondiale s’intéressait au poisson-globe japonais. Moi aussi, même tardivement, je souhaitais découvrir l’attrait du fugu. (…) Néocon, a tiré d’un sac son couteau à fugu et s’est attelé à la préparation des sashimi (…) Enfin, les convives tous réunis, le banquet a commencé. Tous étaient des gourmets qui attendaient ce jour avec impatience. Néocon avait apporté du champagne, un Cristal Rosé, s’il vous plaît. En vérité, ma mère en raffolait. J’en avais vu une bouteille un jour, à travers la vitrine d’un marchand de produits de luxe d’importation. Bien sûr, j’en avais jamais bu mais je savais qu’il était hors de prix. Tous les convives ont dévoré les plats en silence, ils en oubliaient de parler. Ça devait être cela la béatitude. Enfin l’heure de la « roulette empoisonnée » que tous attendaient avec impatience a sonné … »

 Quelques notes de l’éditeur (4e de couverture) :

Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d’un chagrin d’amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l’art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière. (…)
Un livre lumineux sur le partage et le don, à savourer comme la cuisine de la jeune Rinco, dont l’épice secrète est l’amour.

 À propos de l’auteur : AVT_Ito-Ogawa_3459

Née en 1973, Ogawa Ito est l’auteur de livres pour enfants et fait partie du groupe de musique Fairlife. Le Restaurant de l’amour retrouvé, son premier roman, est un best-seller au Japon et a été adapté au cinéma, en 2010, par la réalisatrice Mai Tominaga.

 

Titre : Le Restaurant de l’amour retrouvé
Auteur : Ito OGAWA
Éditeur : Philippe Picquier, coll. Picquier poche
Date de parution : 2013
Traduction du japonais par Myriam Dartois-Ako

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