Hello Sunshine

Dans l’air du temps, rien de moins… rien de plus !!

Sunshine Mackenzie a 35 ans. Avec son mari, elle habite un grand loft dans Tribeca, rien de moins… ! Présentatrice-star d’une chaîne de cuisine sur YouTube, un tweet apprend à ses followers qu’en réalité, non seulement elle ne sait pas cuisiner mais elle est le produit d’une pure supercherie, mis en scène par un producteur véreux… Le monde de Sunshine s’écroule, celui de la queen du milieu culinaire branché de NYC. Rapidement, le producteur met fin à la série !… Adieu abonnés mais aussi luxueux loft et comble, le mari en profite pour prendre la fuite.Retour à la case départ, retour dans son village parmi les siens! Baignée de souvenirs, l’introspection est de mise pour la Queen déchue.

Un livre dans l’air du temps qui exploite l’impact incontrôlable des réseaux sociaux et cet immense pouvoir de créer des stars et de les déchoir par un post ou un tweet anonyme. On coupe les têtes à la vitesse du vent. Au moment où j’écris ces quelques lignes, un pseudo-influenceur de Montréal vient de se faire détrôner sur la place publique et on s’acharne, à qui mieux mieux sur sa carcasse… Lecture dans l’air du temps, rien de moins, rien de plus !

Un extrait pour donner la couleur 

Enchantée. Pour tout vous avouer, on est déjà en sureffectif cette saison. Mais si vous laissez votre CV, je vous tiendrai au courant si un poste se libère. – J’imagine que ça doit être dur de former des gens chaque nouvelle saison. – On s’en sort. – C’est alors que j’ai entendu des hurlements en provenance de la cuisine. Une voix avec un accent anglais. Fort et intrépide. Le chef Z. – Lottie est restée impassible. Pendant une seconde, elle m’a regardée comme si ces cris suffisaient à révéler un problème qu’elle n’évoquait pas : le nombre de personnes renvoyées par le chef Z. Ces cris trahissaient la difficulté pour elle de garder une équipe au complet, puisque personne n’était jamais à la hauteur des exigences du chez Z. Être dans les Hamptons rendait la tâche de Lottie encore plus difficile. – Comme beaucoup d’autres restaurants, nous sommes dans une ville qui vit l’été, a-t-elle repris.

Quelques notes de l’éditeur (4e de couverture) :
Quand une top-chef made in YouTube devient le plus gros bad buzz de l’histoire de la cuisine ! Tout en émotion et en humour, un roman savoureux qui prône le retour au vrai, à la famille et au goût des bonnes choses.

À propos de l’auteure :
Née en 1977, Laura Dave est une romancière américaine, traduite dans quinze pays. Après Dernières vendanges (2016), Hello, Sunshine est son deuxième roman publié en France. Elle vit à Santa Monica, en Californie.

Titre : Hello Sunshine
Auteure : Laura Dave
Éditeur : Le Cercle – Belfond
Traduit de l’américain par Ambre Samba
Date de parution : 2019

 

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Le vin à la belle étoile

Montréal, le 18 avril 2015 – Chère Anne, «  Bienvenue dans cet univers où humaine est dédiée à l’art de vivre, à la révélation du terroir et à l’âme des vins du Sud.»

img1c1000-9782732470696 Le vigneron Gérard Bertrand de passage à Montréal en avril dernier m’a ouvert ce monde mystérieux de la biodynamie car les domaines du vigneron sont cultivés dans le respect de cette philosophie qui établit le lien entre vin et chemin spirituel. « Porteur d’un message, le vin doit élever, éveiller l’âme et rapprocher les hommes ». Tout dans son discours porte à la réflexion sur ce nectar, loin de l’enivrement et de l’excès. Au Clos d’Ora, Gérard Bertrand concrétise un rêve, soit celui de réaliser un vin d’inspiration quantique, vibrant à travers le corps, l’âme et l’esprit. Quel bonheur de déguster ce vin avec l’auteur, un homme profond et intuitif, diront certains, mais surtout humain, sincère et même… joyeux !
Toujours l’art de vivre et la douceur méditerranéen pour cet homme de goût en quête de sens !

Un extrait pour donner la couleur

« En me rappelant la visite des chais, je frissonne. Pas au souvenir de la fraîcheur de cette cave magnifique, mais plutôt en me remémorant les sensations que j’ai éprouvées dans l’immense chai à barriques aux allures sacrées. Certains murs, je m’en souviens, suintent l’eau d’une source cachée. Oui, il existe un mystère qui me ramène aux côtés de mon père, tout près de ces paroles «  Le vin est la quintessence de l’art de vivre » disait-il souvent ! » (page 135)

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Quelques notes de l’éditeur (4e de couverture) :
En quête de sens, Gérard Bertrand  va plus loin et dépasse les limites du rôle d’entrepreneur viticole : avec lui, le vin s’allie naturellement à la spiritualité. Comme l’avaient perçu les civilisations anciennes, le vin est un objet de méditation, un breuvage multidimensionnel. Son ouvrage  passionnera les amateurs de vin, les entrepreneurs, les amoureux de rugby et, plus généralement, tous ceux qui s’engagent dans une démarche de développement personnel.

À propos de l’auteur: 713641-gerard-bertrand-ul-myop-5220
D’abord rugbyman célèbre, Gérard Bertrand  commence à travailler avec son père qui lui a transmis sa passion du terroir, pour les caves du Domaine de Villemajou à Boutenac dans les Corbières. En 1992, il créé la société des vins Gérard Bertrand qui s’emploie à développer la notoriété des plus beaux crus du Languedoc en France et dans cent pays au monde. En 2015, il est nommé Signature de l’année par Bettane et Desseauve.

Titre : Le vin à la belle étoile
Auteur : Gérard Bertrand
Éditeur : La Martinière
Date de parution : 2015

Pour vous le procurer

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Bacchus et moi

9782757845806-bacchus«Il aime le vin ; il possède un excellent nez et un bon palais ; il adore bavarder avec les vignerons, se promener dans leurs vignes et goûter dans leurs caves ; il a la mémoire de ce qu’il a bu et mangé ; il écrit merveilleusement bien ; et, chose rare chez les chroniqueurs de la dive bouteille, il a beaucoup d’humour. Ce phénomène s’appelle Jay McInerney. Il parle avec compétence et enthousiasme des chablis, des montrachets, des meursaults, d’autres blancs comme les vins secs de Graves, « ces oubliés », les pinots gris d’Alsace, la coulée-de-serrant et
ses arômes de coing. Il dit souvent chez qui il se fournit…Il ne parle pas que des vins français célèbres ou modestes. Son goût très éclectique l’a emmené en Espagne (Gran Coronas de Miguel Torres), en Italie (le barbera, le barolo), au Chili, en Nouvelle-Zélande et, bien sûr, en Californie. Il fait l’éloge du terroir mais aussi des vignerons…Jay McInerney ? Un Chasse-Spleen d’une très grande année. » La revue de presse : Bernard Pivot – Le Journal du Dimanche du 1er décembre 2013

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Un extrait pour donner la couleur

Le rosé, de la Provence à Long Island – Un soir d’été, dînant au restaurant Sunset Beach, sur Shelter Island, je remarquai beaucoup de bouteilles de rosé dans les seaux à glace.
Et comme Sunset Beach est en quelque sorte l’équivalent pour Long Island des plages de la Côte d’Azur, le fait qu’on entendît beaucoup parler français à ces tables n’était pas sans rapport. Depuis longtemps, pour les beautiful people de Cannes et de Saint-Tropez, le rosé est le vin d’été par excellence, mais il n’a pas vraiment conquis le public américain. (page 111)

Quelques notes de l’éditeur (4e de couverture) :
Ce livre de Jay McInerney réunit soixante-six de ses chroniques parues dans House and Garden et dans le Wall Street Journal, chroniques qui se nourrissent des connaissances qu’il a accumulées avec le temps sur toutes sortes de vins, sur les gens et les lieux qui les produisent à travers le monde. On voyage ainsi avec lui des châteaux légendaires de la culture vinicole à l’Australie, la Nouvelle-Zélande, en passant par les collines de Santa Rita et Paso Robles, l’Argentine et le Chili. On rencontre ces « fous de raisin », vigneron, sommelier, expert, qui ont mis leur énergie au service de leur passion et les personnalités du monde vinicole deviennent les personnages des récits oenophiles de McInerney. Si on apprend beaucoup de ses réflexions sur le monde du vin, on s’amuse également de ses nombreuses anecdotes et de ses comparaisons brillantes et cocasses. Qu’est-ce qui différencie Lafite et Mouton ? Comment lire les étiquettes de vin allemand ? Quels sont les champagnes accessibles (ou décidément pas) ? Que boire avec les cuisines asiatiques ? Par quel miracle l’expression « vin californien » a-t-elle cessé d’être un oxymore ? Voilà quelques-unes des questions auxquelles ce recueil instructif et réjouissant permet de répondre en toute subjectivité car, pour McInerney, le goût du vin doit rester une
affaire hautement sentimentale.

À propos de l’auteur : JayMcinerney_07
Jay McInerney, né en 1955, a obtenu un énorme succès avec son premier roman Bright Lights, Big City (1984). Il est aussi l’auteur de Trente Ans et des poussières (1992), roman auquel il donnera une suite située après le 11 Septembre avec La Belle Vie (2007). Depuis plus de dix ans, il écrit des chroniques sur le vin pour différents journaux américains, dont le Wall Street Journal.

Titre: Bacchus et moi
Auteur : Jay McInerney
Éditeur : Point
Date de parution : 2013
Traduit de l’américain par Sophie Brissaud

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